ce que vos yeux vairons

Peser ses mots

Parcimonie de

L’arbre, phrases courtes du vent qui

Jamais ne s’attarde.

Avant la nuit

Sapin, bâton de

Mon gnomon, ton ombre troue

La clairière. Rentrer

Peau d’âne

Entre les puissants

Bras de bois de la cabane,

Se réveiller ours.

Hémorragie

Ce qui s’élargit

Sur le buvard, le coeur bleu

De la tache qui bat.

Oiseau

Sur mes bras, prêts à

Éclore, des bourgeons de plume,

Cette nuit, je serai

Deux sous de lumière

Du lustre, jeter

Les pampilles, en garder l’os,

Sève d’abat-jour.

 

 

 

Le vent, au participe présent

Arbre, ton silence

Ne parle pas la même

Langue que celle des hommes.

Les herbes couchées

Je vois des traces de

Pas, il vient quelqu’un autour

De mon point de mots.

Tam O’Shanter

217

Le loess du torrent,

Son jacquard de boues, velours

Or, et marron-bleu.

 

Les roux de l’eau qui

Mousse en une Guinness turbide,

Trink, Zwick O’ Gabel.

Jardin suspendu

Là haut, les royaumes,

Les empires, Königskerze

Und Kaisermantel.