ce que vos yeux vairons

Catégorie: paradis enfouis

METAROLOGIQUE

Clouer, un petit cadre de bois,
Dans un journal, la découpe d’un cerf-volant de papier,
Faire les poches à une porte, s’emparer de la clef,
Vous voilà flanqué, Franklin B., de ce qui se doit,
Attendre, ronger son frein, et ses doigts
L’orage est là, le prendre sous votre houlette
Devenir le berger d’un troupeau de mamma

Bonsoir, Prince Dakkar

Jpeg

Passe le porche, les yeux

Le réel s’arrête
Aux fanons de mes cils, qui
En filtrent le krill

Sham-rock

Je soulève
Le capot,
Une boîte aux lettres,
Alfa Romeo,
Indicatif Juliet
Charly,
Poet-poet.

Hier, au soir

Je regarde, d’un rouge sang qui coagule, le soleil à son couchant ?, les tropiques, trop loin, et la mer, aussi, qui recueillerait, ici, cette paraison, et ses bouillons, au moment de fondre, pour la nuit, dans des flots fumants.
Ici, sur un mur, une lithographie, pour seul astre, je la touche, Zao Wou-Ki, mon doigt, mes yeux, je prends feu.

Rez-de-rêve, si l’herbe est rouge, et la fleur, bleue

Jpeg

« Parallaxe », les pas japonais

Jpeg

« Depuis la lucarne », ennoyage

Jpeg

Jpeg

« Tous les matins du monde », fissure

Jpeg

Jpeg

Mon pays

Où l’on passe, où l’on
Ne s’arrête jamais, ça
Fait peur, noir de crasse.