ce que vos yeux vairons

Catégorie: Grégoire le bagagiste

La fenêtre

Mentalement, en
Courber le verre, un brin de
Laine rouge. Planer

METAROLOGIQUE

Clouer, un petit cadre de bois,
Dans un journal, la découpe d’un cerf-volant de papier,
Faire les poches à une porte, s’emparer de la clef,
Vous voilà flanqué, Franklin B., de ce qui se doit,
Attendre, ronger son frein, et ses doigts
L’orage est là, le prendre sous votre houlette
Devenir le berger d’un troupeau de mamma

Rien est quelqu’un

J’attends rien, c’est bien
Plus qu’attendre, intransitif,
Rien a un visage

Scialytique

Il y a, de la
Lune opale sur le ciel noir,
Une monnaie du Pape.

Deux, la ronde

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Metar for Dakkar

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25 d’avril

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Rez-de-rêve, tourner autour

Dans le jardin, chaque
Matin, lentement le lierre,
L’arbre, au corset.

Deux points, une droite

La nuit, quand je ne vois pas, les frontières de mon pays, un décimètre, un fil, de mes cils, jusqu’au bout des mes doigts. Et quand au matin, à force de coups d’oeil, la persienne se troue, et laisse passer le marc du soleil, mon pays pousse et grandit, jusqu’aux confins, où se porte mon regard, un coin de jardin, et là-bas, quand se courbe l’horizon, quand je ne distingue plus rien, il n’y a plus de pays. On n’enferme pas les nuages.

« Depuis la lucarne », le jardin de coraux du capitaine Nemo

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