ce que vos yeux vairons

Catégorie: été

Petrichor

Murs de la maison
Au natron, aussi secs qu’os
De seiche. Baume, la pluie

Dans les armoires

Les vêtements tombent
Des cintres, comme les feuilles des
Arbres, la torpeur

Un papillon terne
Se délecte de la laine
Qui faisande. Mythe

Glace à la broche

Ça tourne. Attraper,
Tranche napolitaine, un bout
D’anneau de Saturne
.

Jpeg

Concours Lépine, thermomètre, douceur angevine

Mercure bloqué d’un
Bâtonnet de bois mouillé.
« Quelle méthode ? » Coué

Dessous de table

Rond de guéridon
Dans son cône d’ombre, une main
Le genou s’éclipse

Nu

Déposer sa peau,
Son scalp, et s’endormir, brut
De décoffrage

Soleil, en or blanc

Ciel d’été, en oeuf
Cassé. Son blanc est bleu. Rien
D’autre n’a varié

Où se niche l’été

Perle de rosée
Sur la coquille du philtrum
Lèvre embrumée

Isothermie

La pluie, sur les murs
En sueur, sur la peau, une
Brume de chaleur

Cymbales, le tonnerre

Washboard sur tous les
Volets, la pluie, sablant les
Tôles d’une eau sèche