ce que vos yeux vairons

Catégorie: arpenteur

Ossies to Wessies

La longue saignée qui crève le grès, la craie,
Incise le paquet de nerfs de la grand’ville,
J’ai préparé un viatique d’angélus,
Qui tinte son sept heures, roule son bronze pur
Au travers d’un banc d’oiseaux. Demain, j’aurai faim
Et la ville est un désert, de tout, et de rien

Voyage en train

Du paysage, l’un
S’éloigne, l’autre se rapproche
Oiseau bicéphale

Dialogue

Le vent lissant la
Liffey soudain se cabre
Haubans d’une harpe

No trespassing

Un front large, comme un
Estran, quelques rides, sur
Le sable. Il pense

Vu du ponton

Jpeg

Voie lactée

Perce-nuages, un
Sapin, sa pointe, sa sève, qui
Ensemencent le ciel

Vers l’Altaï

Matin, buée de
Cigarette, l’étang fume, sa
Politesse, tournent

Dans ma tête pâte
De verre, ronds de fumée, lire,
L’ailleurs, et ses steppes

F-ODBU

Beau Brel, tes lacets en chanson entre les îles

Les deux promeneurs

Jpeg

La foi du charbonnier, de la charbonnière

L’étang, petite mer aux champs, cuvette d’un géant, de l’eau aux amarres, qui a renoncé à sa liberté ? pour que je puisse m’y promener. Je m’interroge. Et si. Et si.