ce que vos yeux vairons

Catégorie: après

J’étais un dinosaure

L’évolution nous
Amputera de quoi, yeux,
Doigts. Perdre la tête

Agnès de février

En ces temps-là, les oiseaux ne s’approchaient pas des fenêtres, puis
Il y eut deux crépitements, parole de fenêtre
Le taptap aigu d’un bec, comme un pianotement d’ongle, sur un tableau, le fond d’une assiette
Le grésil, l’hiver, son sable blanc, son chant des dunes, le vent sûrement, juste avant que la grêle ne fonde
La buée d’un thé amer, noir, goudron d’un marc de feuilles déroulées,
Et le ruban de la cassette, la symphonie concertante, qui gratte, le haut-parleur mauvais, d’où se sauve, comme une guêpe d’un entonnoir rempli de sirop et de bière, la musique, vieux pull, dont on aurait usé tous les reliefs

No kill

Jpeg

To(d)tem

Jpeg

Jpeg

Tout en haut de la photo

Jpeg

Sous l’excoriation

Aiguë dans la chair,
L’écharde du souvenir,
Le passé, perçant.

Autour de l’étang, segment 23

Se faire saunier.
Recueillir la fleur, ce qui affleure, l’eau avec le passé, évaporés, ne reste qu’hier, son sel léger. Le bonheur, un bonbon qui fond sous la langue.

« Parallaxe », knot

Jpeg

Autour de l’étang, segment 21

Je marche, sous mes
Pieds, verte et jaune, de la gouache,
Oh, une primevère.

Rez-de-rêve, les gants

Passer le vent au
Crible, ici, pour toute
Tramontane, la bise.