ce que vos yeux vairons

Catégorie: air doux

Paillettes

Queue de comète du
Vent, dans l’écheveau, dénoue,
Brins de chant d’oiseau

Vert

Camp, non retranché
Le champ, prairie à l’herbe
Grasse, mais le feu prend

Pop Rocks

Chant de l’oiseau en pomme
Verte, acide, qui pépille sur
La langue. Le printemps

Paroles et musique

Onciales, liserons
Sur la grille, volubiles, neumes,
Motif du lierre

Septentrion

L’archet, pernambouc
Et le fiddle joue.  Rosie,
Bruyère, sur la lande

« Djian’s waltz »

Il danse seul, les
Bras en camisole, le chant
Est sa partenaire

Myosotis d’hiver

Marée montante
Des fleurs sur les pierres, laisse
De mer, chrysanthèmes

Voix, intérieur

Chacun, la main en
Patelle sur l’oreille
Chante. Polyphonie

Mon coeur

Elude-t-il le « mon », qui précède le coeur, dans l’expression, l’homme qui s’adresse à sa femme
Je ne crois pas, il ne parle pas de façon insensée, de même manière qu’il ne tronque, ni n’abrège
Je crois que cette femme est Coeur
Noyau
Centre
Les yeux, la voix épellent, à son idole, une infra-monodie, que nul autre, hormis elle, n’entend
« Coeur »

Antidotaire

Quand j’entre dans ton
Ombre, ô Déréliction,
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