Vannerie

par marronbleu

Le pré
Carré ordonné où ont poussé, une salle des pas perdus,
Des lignes de cierges, forêt de fûts des bouleaux en chandelier,
Marbre de bois blanc veiné de noir, les piliers
De la cathédrale de Sienne rayée, écorce en marinière,
Les flammes en leur printemps, d’un vitrail vert
Que frotte le vent, son haleine au dentifrice d’herbes fraîches
Ne les éteint, caresse leurs sequins,
Ma déambulation au point de mousse entre les troncs,
Un point à l’endroit, un pas à l’envers,
Le chemin, osier sinueux, qui tresse entre eux,
Fonction à la paraffine,
Les arbres séparés, et leurs coulées de cire