Koumi

par marronbleu

Tu es, steppe sans fin, et le vent transparent
Je cours le long de tes chevaux, les dépasse et reviens
Par les épaules, les miens-aimés, nous tournoyons, nous nous abattons sur l’herbe. Rosée
Tu es, poème, vase-canope, ton couvercle est fait de nuit étoilée,
Où se tiennent serrés, et vivants, l’assemblée des coeurs,
Tous mes vivants, leur sève, qui n’a pas le temps de sécher