ce que vos yeux vairons

Die Schranke

J’ai posé ma robe, à côté de moi,
Un corbeau, une corbeaute en dérobent des morceaux,
Je suis nue mais
Il y a sous la sueur, la peau,
Ce coeur, qui cogne, des profondeurs,
Et détourne leurs becs.
La robe, est noire de leurs plumes
Ils sont nus.
Qu’avons-nous fait

La voix, Hachikô

Je l’ai attendue,
Bête. Un chien, qui guette son
Humain, disparu

Silhouette

Je suis saüle, derrière
Saule aussi sur le petit
Paravent chinois

Se dissout

Entre les herbes éparses, la raréfaction
De l’eau, poudre, la terre. Une mouture grise,
Lessive sèche, fourrure pulvérulente du chat
Qui se roule, émiette de son arc vertébral la croûte du sol
L’ombre est sac de jute, perle, argile verte,
Taches fauves, qui caméléonnent sur son échine,
Chappaloosa, un collant faune galbe ses pattes,
La touffeur, et la lumière sautellent
Sur le chat. Dans le jardin, le flabellum
D’une branche dans la brise, brise l’instant,
S’avance le soir, en son désert qui bleuit,
Marine de la nuit. Puis, le rideau tombe,
Quelqu’un a soufflé sur les lucioles,
Le tableau noircit, lentement