ce que vos yeux vairons

Ouroboros

Sur l’étang, lentement pris par la glace
Là, la Petite Voix me dit « La phrase n’est pas à sa place »
Mais l’été n’est que parole de calendrier
Alors, de sa surface, qui s’opacifie,
Je racle la croûte, mon ongle rabote des scrolls de givre,
Dentelle de taille-crayon, et tout fond.
La Petite Voix sourit, « Soleil » dit-elle
Je me mords le pouce, et le serpent la queue

Tympan, Conques

Je suis du regard, le renard errant
Dans la neige, d’Okokou, ses pas noirs, et
Son cou, tourné vers qui, semblable à une esse,
Hale jusqu’en lui, le curieux, qui le contemple