ce que vos yeux vairons

Le premier

Il y a quelqu’un, dans la cuisine. Il n’y a
Personne. Mais une puissante odeur d’aisselles
Doucereuse, pas de celle, rance, et aigre, d’un dos
Qui aurait travaillé. Ça sent le soleil,
Bien lavé. Il y a, un melon fendu.

Couronne d’épines

En bordure d’hermine verte, aux pattes blanches,
Les griffes d’un buisson d’acanthes, le long du
Mur. Je pense au lupin sans défense. L’aimer

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