Inarticulé

par marronbleu

Un trou, dans le rocher, que creusent, inexorables,
Le sel et la marée, un ombilic lisse,
Une calebasse de granit, où tintent
De la caillasse, demain peut-être, déjà, du
Gravier, vivrais-je cent ans, revenir au
Rocher, écouter, de la pierre égrénée
Jusqu’à la fin des temps, jusqu’au sable,
Le chant soyeux, sh’sh’, choeur à bouche fermée