ce que vos yeux vairons

Les os de seiche

Passé le couvert humide de la forêt.
Le Gobi d’un champ, dans un cocon de poussière,
Un engin au labour, les raisins de la colère.
L’homme au volant, et le salar. Un marbre blanc

Inarticulé

Un trou, dans le rocher, que creusent, inexorables,
Le sel et la marée, un ombilic lisse,
Une calebasse de granit, où tintent
De la caillasse, demain peut-être, déjà, du
Gravier, vivrais-je cent ans, revenir au
Rocher, écouter, de la pierre égrénée
Jusqu’à la fin des temps, jusqu’au sable,
Le chant soyeux, sh’sh’, choeur à bouche fermée

Nuage, dragée

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