ce que vos yeux vairons

Mois : décembre, 2018

Forêt Noire, trou bleu

Jpeg

ô, voyez, voyez, « Le portrait de Jennie »

Scintigraphie

Fondu, enchaîné,
Le sapin s’efface, une trace,
En mémoire de lui

Jpeg

Meisenthal

La vallée des mésanges,
Souffler dans une bille de gui,
Qui s’épanouit

Forêt, ombres badoises

Jpeg

La Truite, de Schubert

Maintenant que le jour approche, je reprends l’entraînement.
Mon épiderme se fait cerne, je réapprends le froid, le torrent qui cisaille les jarrets, et le rire de Sieghart, Falstaff, qui roule, tonnerre, sur le toit des bois.
Le long des joues, la ponce des larmes, la glace. La joie

Sommeil paradoxal

Le ciel jette un oeil,
Vasistas, blau, und grau, blonde
On blonde, lacht Murnau

Jpeg

Il est une fois

Le livre est posé sur le dos, et bée, accordéon, un paon qui fait la roue.

De hautes falaises, et leur à-pic de papier.
Des strates, noires, et blanches, géologie d’un feuilletage.
La rayure d’une église romane, campagne toscane, le domino d’une mosquée, Al-Andalus, lignes, et interlignes, billes jour, billes nuit d’un jeu de go, les ombres sur le rideau du Karagöz, cordillère noire d’un neume, torculus resupinus, black dog, and a swann

À l’orée du défilé, Bab el Siq.
Un pas.
Il suffit d’un pas.
Naufragée volontaire
Au bout de l’histoire, le Khazneh

1 bis, rue Rhinocéros

Jpeg

Réverbère au verger

Jpeg

Comme un oranger
Penché sur son fruit qui roule,
Pépins de lumière