ce que vos yeux vairons

Sainte Cécile

Liniment

Quel onguent, sous le
Turban Mamamouchi, les
Doigts, odalisques

Ajax, vitres

Pschh, vapeur de doigts, dans la bassine d’eau
Le chaud, puis le froid les damasquinent, volutes digitales, en filigranes rougis

Humeur vitrée

Mes mains, comme ces singes des sources chaudes engourdis, cramoisies

La ballade de Narayama

Une ouvrière, de
Mon ami l’apiculteur,
Loin de la ruche

Sur la fenêtre

Une abeille, débile,
Le froid l’endort, mon doigt
Sur ses côtes fragiles

Velcrocs sur les vitres

Velours, dix doigts froids
En crochet, limaille de
Peau sur les carreaux

Le parapluie

Jpeg

Croisement

La résultante,
Gris. Étale, la gouache blanche,
Sous elle, un suint noir

Gris

Contours de l’oiseau,
Ceux d’un cri, une plume voltige,
Ou est-ce un nuage