La gouge

par marronbleu

Tous les soirs, je pleure d’aller à la carrière, bousier du malheur, qui pousse, inhumaines et grosses, les pierres.
J’ai des échardes sous les ongles, le dos quasimodo.
Demain, quelqu’un pour moi les aura équarries.
En sang, je dors.