Indéfinissable

par marronbleu

Dans le haut cahier, entre deux pages séchées, séché, un samare.
De quel arbre s’est-elle détachée, hélice de papier.
Je penche pour,
Je ne sais pas.
Trop de lumière du matin, ce matin là, pour en distinguer l’essence.
Alors, j’effleure, je sens.
Odeur de papier, celle du haut cahier, et sous mes doigts, des stries de crépon du Japon.
Je ne sais toujours pas, samare sans nom.