Le haut cahier, page 42

par marronbleu

Dans le haut parc naturel, je suis le monde, celui de la vallée, où il n’y a, de plus haut que les sapins, que les poutrelles Eiffel d’un gros poteau électrique, je suis le monde, qui foule les mousses du chemin de mes semelles de caoutchouc, je me retourne, les sphaignes spongieuses ont la délicatesse de ne pas garder trace de mes traces.