ce que vos yeux vairons

Sang titre

Le décor.
De haut en bas.
Le jaune du soleil, et son blanc, qui est bleu, le ciel est un oeuf.
Feu vert, un pin parasol, et tout cela qui se brouille dans l’eau claire, la mer.
Entre l’eau et le ciel, un pli de terre, une langue blonde, du sable, une langue, Cybèle, petite cloche d’étain dans le lointain, la Dalmatie, et son confetti d’îles, si jolies.
Se promener, des billots de bois flotté, des troncs ébranchés, de l’os de seiche, y tourner des chandeliers, des troncs noirs et lisses, où sont passés les bras, l’écorce en lambeaux, fortune de mer, les arbres, les hommes font la planche, marée noire sur des plages qu’elle carie, le goudron a un goût de sang venu d’Abyssinie.

La foi du charbonnier, de la charbonnière

L’étang, petite mer aux champs, cuvette d’un géant, de l’eau aux amarres, qui a renoncé à sa liberté ? pour que je puisse m’y promener. Je m’interroge. Et si. Et si.

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HansPeterRosaetAaron.
Jevousnoueparleprénom.
Je vous bottelle, vous mon fagot.
Pour ne pas que vous vous perdiez.
Vous, l’histoire, mon histoire, j’aurais pu vous inventer.
Vous êtes hier, et aujourd’hui, histoires de rien, sur les mers, d’autres saccages, d’autres fers, frères galériens, la mer.