ce que vos yeux vairons

Pour la phrase dernière, lu chez Arbrealettres

… plus compagne que son vêtement Elle était en candeur avec sa foulée Elle était son jardin refuge et son jardin limpide des confins Et elle comprenait qu’il avait faim au-delà du pain (Guy Lévis Mano) Illustration: Akzhan Abdalieva

via Plus compagne que son vêtement (Guy Lévis Mano) — Arbrealettres

« Nothing else matters »

Écrire un jardin.
Ikebana.
Le suggérer, avec trois fois rien.
Un raku, deux branches de prêle, des feuilles de bambou.
Voilà.
C’est tout.