« Octonaires de la vanité du monde »

par marronbleu

Vous emmener là-haut.
A l’écart, courir les bois.
Là où la forêt porte son nom sur le front.
Des frondaisons, comme un brassard de deuil.
Le retrait.
Il a neigé d’abondance, mais tout ce blanc cèdera.
Il y aura la voix du torrent, pour tout chant d’oiseau.