ce que vos yeux vairons

Mois : septembre, 2017

Ô mon Dieu

Le sacrifice de
Me mettre à nu, je l’ai fait,
Ecarter mes côtes,

J’en ai rien à foutre,
C’est vendredi

Pelleter du charbon, on sait faire chez moi,
Los !
Après tout, c’est vendredi

Voilà, entre.
Ici, c’est chez moi.

De Léonard

Longer l’aile du Stampe,
In my secret life, il ne
Me reste que les restes

Se brûlant

La chaîne, que j’usine,
Métal tremblant comme le vent,
Mes mains, sur vos scories

Ramona

Meine Oma, ma Nonna, enfin, ma sage et pragmatique Mémé aurait dit:
« Pleure, tu pisseras moins »

La nuit

Ici ne rougeoie
Que ma petite forge, p’tite clope
Azur, fondu sur

Fouler

Sur la pointe des pieds,
Si je pouvais voler, pour
Ne pas vos cendres

Et Peter, et Rosa

Ils ne se sont pas
Dispersés, et vous vous êtes
Envolés, Hans,

L’épouvantail

Sur son poing de paille

Un oiseau s’est posé, il

Retient son souffle,

 

Saint François monte

Le mur  du son, la pagaille

Chez les étourneaux.

 

 

Vous pouvez vous retourner, maintenant

Je suis le crime, vous
Le châtiment, sept ans de
Malheur ont passé,

Fleurit

Poussière de May, sur
La prairie, et une couronne
De mains à son front

A little house in the sky

Trouver une maison
Qui n’ait Dieu que pour le ciel,
Ivoire, un ciboire.

Lay a garland

Seul Mister May, lui
Seul, portant les linceuls de
Ses ensembles vides.

Addi(c)tion

Amour d’il, dit-île
Amour d’elle, dit-aile, deux et
D’eux, la mer. Le ciel.

Vu chez Christophe Charnay

via The thin red light — Christophe Charnay

Vitraux, la poussière

Ni sel, ni eau, sur
Les fenêtres, mais noir,
Le trait gras d’un khôl.