ce que vos yeux vairons

En gare de Metz

En son tombeau lourd,
Un cénotaphe, un wagon
Ouvert. La lumière.

Demain, il fera de nouveau nuit

Il n’y avait rien
D’autre que les deux bras qui
S’ouvraient monotones

Et se fermaient, lent
Métronome, rien d’autre que
La nuit, dont les noirs

Dans les phares se
Trouaient. La pluie sur le pare
Brise. Son cliquetis.