Lehaïm

par marronbleu

Là où je vis parfois. Il y a un cimetière solitaire. Des tombes seules, et des stèles entourées de lierre. Des pierres se couchant d’avoir trop attendu. Juste une main, avec dedans une pierre, un petit caillou. Pour dire, vous n’êtes pas encore mort. Puisque je suis venu.