ce que vos yeux vairons

Sous l’arbre

Un garçon violet,

Un trou à l’épaule, je l’ai

Vu. Il souriait.

 

Le trou, pour laisser

S’enfuir le trop qui est en

Lui. Ses mots comme des

 

Oiseaux sur l’épaule

Posés, leurs ailes bruissent et

S’écartent pour l’envol.

Lehaïm

Là où je vis parfois. Il y a un cimetière solitaire. Des tombes seules, et des stèles entourées de lierre. Des pierres se couchant d’avoir trop attendu. Juste une main, avec dedans une pierre, un petit caillou. Pour dire, vous n’êtes pas encore mort. Puisque je suis venu.

Scriptio continua

Encaisseràlire

Etàfumerlersget

Regarderplusloin.

A kind of blue

La musique. Un linge

Posé sur la nudité

Du silence. Musique.