ce que vos yeux vairons

Géostationnaire

« Elle est ici ? » demanda Max
« Oui, Hedda est chez nous » répondit René
Irène jeta un oeil à l’étage. Le haut de la maison était muet comme un tombe. Hedda dormait peut-être pour une fois.
Les yeux de Max, à la traîne de ceux d’Irène, et leurs têtes qui se levèrent lentement, l’une après l’autre.
La voix de René, comme une faux, un ordre qu’on ne discute pas :
« Laisse la »
Puis la faux se fit faucille:
« Viens avec moi au hangar, j’ai des choses à te montrer… »
René accorda à Hedda le temps d’une trêve.

Voix sans issue

La voix amincie
Par le temps comme une peau trop
Fine,un enrouement.