ce que vos yeux vairons

Time after time after time after time

Hier Hedda,
Hier déjà,
A quatre temps
La valse, quatre
Lettres plus une,
Promenade sous
La lune, les chants
Nocturnes et l’aube
Qui n’arrive pas,
Un hiver qui
N’avait pas froid,
Les doigts en sang
Traçant quatre et
Quelques mots, de
Soir en noir quand
Nul ne sombrait,
« Je partirai,
Si au sommeil
Vous cédez »,
Voussoyer ces
Temps conquis au
Jour, s’avancer
Encore, toujours
Vers la nuit, en
Franchir les seuils,
Soleil en deuil
Et coeur léger,
Convoquer Puck,
Obéron et
Bâtir, portés
Par le vent, les
Murs de notre
Seul Panthéon.

Fin de la chanson

Les jeux sont faits

Se sauver du cours
Amer des jours, jeter les
Dés en l’air. Tomber.

Skytrucker

A vivre tête en l’air, on devient aveugle aux gens, aux choses, se cogner aux réverbères, vouloir d’une gare dans les nuages, devenir son garde-barrière, des oiseaux en rails éphémères, badauds au comptoir du ciel qui regardent glisser silencieux les cargos quand les feux passent au jaune soleil.