ce que vos yeux vairons

« La première moitié de ma vie »

Je me souhaite, sans ironie, la même destinée que celle d’un empereur-jardinier, et pouvoir accoler d’un tiret, à mon premier pan de vie, celui si désiré, de jardinier. Cultiver littéralement mon jardin.

Le scion

Derrière les volets, un soleil impatient comme une jeune jument. Je m’ouvre à la journée, avec l’envie de m’enraciner, comme on plante un arbre. Qu’il porte longtemps des fruits dorés.