It’s a long way to Tipperary

par marronbleu

A poings joints sur le bord de mon île, et la rosée d’avant le matin qui emperle nos cous engoncés, le vôtre sans doute roidi du vent que cisaillent les haubans, le mien encore tiède, et qui se hausse à la première fausse note du Luciole qui s’enroue. Il chante faux, comme Max, mais que cet air m’est doux.